Fin du Test d’Elder Scrolls Travels : Shadowkey

Enfin, le scénario a été créé de telle façon à vous plonger dans le monde de Tamriel ; les quêtes s’entrecouperont intelligemment afin de vous faire redécouvrir certains personnages et lieux mais aussi pour que vous ne soyez jamais bloqué.

Elder Scrolls Travels : On oublie Requiem of Hell…

Illuminé par la sortie ratée de Requiem of Hell, Shadowkey paraît donc plus beau, plus jouable, “plus mieux” en bon français. Voici donc encore quelques points qui le caractérisent…

L’ambiance sonore a peu de défauts ; tirée des grands RPG héroïques, elle vous transportera dans un monde magique sans problème. Les effets sonores sont, quant à eux, assez répetitifs et basiques mais l’ensemble est correct.

La jouabilité est assez difficile à prendre en main car il s’agit de se déplacer dans un univers 3D. Pour pallier cette difficulté, les créateurs du jeu ont essayé de rendre la configuration des touches intuitive et simple. On s’y habitue donc en une ou deux heures de jeu et il devient ensuite aisé de se déplacer, changer les armes, magies ou objets de mains.

Enfin, Shadowkey est bien entendu (c’est le principe même de la N-Gage) jouable à plusieurs grâce à la technologie Bluetooth et permettra à deux joueurs de coopérer afin de finir des missions dont le niveau est un peu élevé. Les objets que vous aurez acquis seront enregistrés et vous pourrez vous en servir en mode solo par la suite.


Conclusion

Battant Requiem of Hell à plate couture, Shadowkey fait preuve de la volonté à faire toujours mieux dans le monde portable, de par son aspect graphique ou scénaristique. Sans grand défaut ni surprise, cet RPG au passé remarquable s’installe sans problème dans notre ludothèque en attendant patiemment deux concurrents : Xanadu Next et The Roots.