test Virtua Tennis 3 PS3

Comme tous les jeux de sports, le premier mode proposé est le simple match exhibition. Parfait pour passer des soirées entre amis à se casser les genoux sur le court. Au programme, 13 des plus grandes stars masculines et 7 joueuses. La plupart des plus grands sont là, Federer, Nadal ainsi que trois français, Grosjean, Monfils et Mauresmo. Un mode simple et efficace où l’on peut jouer en simple ou en double sur tous les terrains débloqués en mode tour du monde.
… ou tour du monde
Voici le plat de résistance du jeu. Sur le même principe que ses prédécesseurs, VT3 propose de se plonger dans un mode solo assez prenant vous permettant de créer votre personnage et de le faire évoluer dans le circuit mondial. Alors qu’on nous parle sans cesse des capacités de la nouvelle machine de Sony, on ne pourra qu’être légèrement déçu du début de ce mode. En effet, lors de la modélisation de votre personnage, vous n’aurez le choix qu’entre une dizaine de coiffures et pas forcément variées. Le visage lui se modifie seulement sur trois critères. Au final, tous les personnages créés vont vite se ressembler. Sans parler du fait que les châtains sont finalement roux une fois en jeu, mais bon passons sur mes déboires personnels. Une fois sur le circuit, une vingtaine d’entraînements seront disponibles pour améliorer votre personnage afin d’évoluer vers votre propre style (grosses frappes, service volée, joueur complet…).

La totalité des mini-jeux étant fort sympathique, ce mode ne vous lassera pas. En plus d’alterner entraînement et compétition, vous devrez veiller à la santé de votre personnage, si vous voulez éviter la fracture du poignet, ses 12 semaines d’indisponibilité et les points perdus qui vont avec. Compter en moyenne cinq saisons avant de prétendre gagner le tournoi du roi des joueurs et d’accéder à la première place mondiale.
Des graphismes réussis
Le jeu qui est également disponible chez la rivale de Microsoft est sensiblement plus joli sur PS3. De ce côté, il n’y a même quasiment rien à redire. Les terrains sont magnifiques, les personnages sont quasi photo réalistes (Monfils est particulièrement impressionnant) et les animations à vous faire tomber par terre. Il suffit de voir un service de Roddick pour se rendre compte de la fidélité des mouvements avec leurs homonymes réels. Seul petit bémol, la luminosité de certains courts qui peut faire mal aux yeux au bout de longues heures de jeu.
Un gameplay parfait ?
Le gameplay n’est pas loin de la perfection, il est vrai. Le jeu est très intuitif, assez orienté arcade et pourtant très satisfaisant pour les vrais joueurs de tennis qui recherchent de la simulation. Le seul défaut de ce côté se situe sur la forte propension des joueurs à plonger sur certaines balles qui ne semblent pas le mériter. Mais on peut rétablir en anticipant un peu moins la frappe. Au final, chapeaux bas pour Sega sur le gameplay.

Technique

Une réalisation graphique de haut niveau et des décors splendides, le tout avec une animation ultra réaliste et fluide.
Gameplay
Le point fort du jeu, capable de séduire les fans de la première heure comme ceux de Top spin.
Ambiance sonore
En dehors des musiques insupportable pour l’humain moyen, les bruitages restent assez prenants malgré certains déplacements qui paraîssent parfois bien bruyants..
Durée de vie
Le mode tour du monde vous captivera durant de longues heures mais pour le multi-joueurs, il faudra de se contenter des parties entre amis, n’ayant pas de mode on-line au programme.
Intérêt
Un énorme plaisir de jeu qui fait la différence sur ce jeu de titre. Sûrement un des poids lourd du lancement de la console, au moins pour les adeptes de raquettes. Seul point négatif : l’absence d’un mode online pourtant présent sur la version Xbox 360.

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