Virtua Fighter 5
A chacun sa technique
Qui dit nouvel épisode, dit nouveaux personnages. Dans celui-ci, il sont au nombre de deux. « El Blaze », le catcheur mexicain et Eileen, la chinoise maîtrisant le Kou-ken (me demandez pas ce que c’est). Et qui dit nouveaux personnages, dit nouvelles techniques de combat à apprendre. Sur ce point, qui est la véritable performance de Sega, vous ne risquez pas d’être déçu. Une fois de plus, chaque personnage devra vraiment faire l’attention d’un apprentissage particulier. Out les joueurs qui compte sur la chance du débutant en appuyant sur n’importe quel bouton. VF5 est véritablement un jeu de passionnés car ceux qui ne prendront pas le temps d’approfondir les personnages resteront en fait à la surface du titre. Une orientation pour les vrais passionnés de jeux de combats et de combo en tout genre
Un véritable environnement de jeu.
N’ayant pas de mode on-line, le jeu propose tout un environnement permettant au joueur de s’immerger totalement dans le titre. Premièrement, choix du personnage, je me tourne vers Blaze, notre petit nouveau. Malgré mes a priori sur son agilité (catcheur oblige), je m’oriente vers le dojo afin d’appréhender un peu la bête et d’apprendre à la manier. Première bonne nouvelle, son style est très fluide et les enchaînements arrivent assez vite. Je m’engage donc vers la quête. Devant moi une multitude d’arènes ou des combattants s’affrontent pour monter au classement. 20 combats plus tard et surtout 20 victoires, « El Blaze » se retrouve promo à sa première dan. Pour fêter ça, direction la personnalisation du personnage où Sega fait encore très fort en nous offrant une multitude de bonus à débloquer ou à acheter afin d’habiller votre catcheur d’une manière très personnelle. Le joueur sera ainsi complètement plongé dans le monde de VF5. Enfin, un mode VS et arcade vous permettront de retrouver tous les combattants entre amis ou contre la machine.
Des graphismes réussis
Côté graphisme, le jeu est beau, très beau. C’est ce que tout le monde dit en tout cas. Sans vouloir jouer les râleurs, ok le jeu est beau et les décors splendides, mais chaque gros plan sur les personnages avant les combats nous montrent très bien le côté « plastique » des graphismes. Effectivement, les persos ont un aspect très lisse, beaucoup trop propre qui gêne un peu de par son manque de texture.
Côté gameplay
Sega fait très fort pour les connaisseurs, un aspect qui peut même refroidir quelques joueurs occasionnels qui préféreront la simplicité d’un Tekken à la richesse de ce Virtua Fighter. Comme je l’ai déjà dit, la vrai richesse est la forte personnalisation de chaque style de combat. Il faudra donc apprendre à jouer avec les personnages que vous aimez. Pour ceux qui aiment alors le plaisir sera total côté gameplay. Seul hic, l’obligation de jouer à la croix qui peut surprendre et en gêner certains.
Source: www.play-attitude.com
Un réalisation graphique de haut niveau, des décors superbes mais le tout laisse tout de même des questions en suspens, comme l’aspect de la peau.
S’il rebutera les novices, les amateurs vont eux remercier Sega pendant longtemps. Une richesse impressionnante ajoutée à une diversité respectée entre les différents personnages. Parfait.
Les musiques collent bien à l’ambiance du jeu. Elles soutiennent les combats. On demande pas grand chose de plus à un jeu de combat.
Encore une fois, Sega n’a pas fait l’effort de mettre un mode on-line mais le mode quête est vraiment impressionnant et le temps d’appréhender les techniques des personnages n’est pas négligeable.
La note peut paraître généreuse mais le titre est simplement le meilleur jeu de combat qui existe. Les gens qui n’auront pas le temps nécessaire pour approfondir préféreront sûrement le fun d’un def jam ou la simplicité d’un Tekken. Les connaisseurs, eux, ne s’y tromperont pas.








