lifestyle gamer




Burnout Legends



La légende est en route

Petit Mémo historique au cas où vous auriez manqué 4 ans de jeux vidéo. Est-il nécessaire de présenter Burnout ? A moins d’être un néophyte total du jeu de caisse arcade ou d’être totalement teubé pour avoir ignoré honteusement ce monument qu’il est devenu. Ou peut être avoir préféré jouer à crash nitrokart (il y’en a, si si), il est impossible de ne pas connaître Burnout. Outsider sorti de nulle part, c’est en l’an de grâce 2001 que Burnout arrive sur PS2 et Gamecube. A l’époque personne n’avait entendu parler du petit dernier, du défunt Acclaim (paix à son âme et à celle de Mortal Kombat par la même). Se taillant la part belle par l’intermédiaire d’un jeu aux principes quelques peu déroutant à l’époque (violer le code de la route pour augmenter sa jauge boost) Burnout séduit par son coté péchu, « violent » et simple d’accès malgré l’absence de licences officielles. En somme il remet au goût du jour le coté « Arcade » qui avait quelque peu disparu en ces temps reculés. Vint logiquement un 2eme opus, moins novateur mais toujours aussi fun et surtout toujours aussi vendeur ce qui fit accoucher Criterion d’un troisième enfant fort doué ! Maintenant que tout est clair dans vos petites têtes, le décor est planté pour voir ce que vaut réellement le Titre d’E.A qui reprend le meilleur des 3 premiers épisodes (d’où le petit historique, pas bête le gars hein !).

Criterion nous lâche de belles caisses

Premier choc rétinien en place, graphiquement ça défonce mais quelque chose de bien ! C’est pour cette raison que nous occulterons le léger aliasing qui surgit parfois sur le bitume préférant admirer bouche bée un des plus beaux jeux de la portable de Sony. Que se soit les caisses ou les décors, la modélisation frise insolemment la perfection. Le seul petit défaut pointant le bout de son nez, est effectivement une difficulté certaine quant à anticiper le trafic venant à l’horizon mais après un léger temps d’adaptation, on s’y fait. Si mince soit elle, la liste des défauts du superbe « Burnout Legend » étant faite nous pouvons désormais passer au vif du sujet : le Fun et la vitesse. Pas de suspense, pas de vérité au bout du couloir, pas de Sam le teubé à suivre ni de rideaux les deux sont présents ici et comme nous pouvions l’espérer de manière omniprésente. La sensation de vitesse est tout simplement du jamais vu sur portable, c’est ouf, bluffant en un mot c’est speed ! Précisons que malgré une vitesse de dingue et un trafic plutôt dense, tout est ultra fluide ce qui donne une idée de ce qu’a la PSP dans le bide !!!
Quant au fun, leitmotiv des Burnout, il est là et bien là. Je n’ai jamais pris autant de plaisir à coincer un mec dans sa caisse contre une rambarde pour qu’il saute en l’air !! Il est vrai que je n’ai jamais essayé avec ma 306, peut être par peur d’abîmer ma belle peinture rouge ou bien que ma femme me défonce qui sait ? Quoiqu’il en soit amasser les takedowns n’a jamais été aussi grisant surtout que l’on trouve dans cet épisode des variantes telles que les Takedown dit « Signature ». C’est tout simplement des accidents à provoquer à certains endroits très précis, par exemple faire un takedown en poussant l’adversaire contre un taxi, sous un pont, ou que sais-je encore. Ceci rajoute certainement un tantinet d’intérêt mais surtout nous pousse à prendre certains risques et nous procure une sensation de danger grisante. Outre ces takedowns « signature » on retrouve les traditionnels « vengeance » mais en plus accentué. Les adversaires que vous avez précédemment éliminés peu courtoisement vous en veulent et reviennent à la charge de manière forte agressive et c’est tant mieux. Merci l’I.A travaillé de E.A (Un peu de travail oral ne fait pas de mal)

Crash Test. (La Caution-2002)

Outre la pléthore de modes de jeux que sont : le time attack, la poursuite le Road rage ou encore le très sulfureux mode crash dans lesquels on verrait bien quelques ministres s’écraser les un contre les autres nous avons droit au monstrueux mode « Tour du monde ». Gâtés ça nous le sommes car ce mode de jeux est tout simplement énorme. Un principe simple : une carte, des circuits (des trois premiers opus) nous proposant différents types d’épreuves. Cela peut paraître banal comme ça, mais c’est sans compter sur le savoir faire des studios Criterion qui nous propose pas moins de cinq classes différentes de voitures. Compact, musclé, coupé, sport et super, cela fait tout de même pas loin de 90 voitures ! 175 épreuves au total qui vous feront exploser de joie ou péter un câble mais dans tout les cas ne vous laisseront jamais indifférent c’est une certitude. Petit bonus sympa en cartonnant (c’est le cas de le dire) un maximum dans le mode crash, vous avez la possibilité de faire les gros titres du journal local, ce qui est par ailleurs un objectif pour finir le jeu à cent pour cent. Que fait « Famille de France » ??? Comptez une bonne quinzaine d’heures pour les plus acharnés d’entre vous pour tenter de venir à bout de « Burnout Legend ». Loin d’être une mince affaire avec ces bonus à gogo que ce soit les voitures ou les circuits, tout débloquer s’avère ardu.
Burnout s’inscrit donc dans la durée loin d’un jeu kleenex ! Avec une difficulté croissante, on se prend vite au jeu. Si terminer la classe « compact » avec toutes les médailles d’or n’est pas mission impossible, bon courage pour en faire de même en classe « Super ».

Rock’n Roll Racing

E.A comme dans chacun de ces titres, prend un soin particulier à concocter une Bande son digne de ce nom, Burnout Legends ne déroge pas à la règle. Les titres rocks présents collent parfaitement à l’ambiance du jeu et sont de bonnes factures dans l’ensemble. Pas besoin d’être un adepte d’A.C.D.C ou de Code Quantum (c’est pas un groupe de rock ???) pour apprécier les musiques bien pechues. En insérant l’UMD j’avais tout de même une crainte concernant la bande son, je ne peux vous le cacher. Des frissons m’envahissent encore quand j’y pense.
J’ai eu peur que l’on nous recolle l’autre taré de Crash FM issu de burnout 3, je ne sais pas si j’aurais supporté le choc inaudible .Merci mon Dieu nous sommes passés à travers les mailles du filet et c’est tant mieux pour nos tympans. Pour ce qui est de l’ambiance sonore, les bruitages sont plutôt bien réalisés dans l’ensemble hormis quelques bruits de moteurs vrombissants comme une grand-mère endormie devant Derrick .Excepté les répétitions de bruitages lors des visionnages des crashs dans le mode éponyme R.A.S. En clair même si l’on aurait pu s’attendre à une bande son comportant l’excellent album qu’est « Peine de Maures » (rumeur persistante.) on n’a pas à se plaindre !

Source: www.play-attitude.com

Graphics
Des graphismes sublimes, à faire pâlir plus d’un jeu de courses arcades sur consoles de salons, alors sur Portables… Excepté le léger aliasing qui survient parfois rien à redire ! Fluide, beau et bien modélisé on tient là une référence.
Gameplay
Bien entendu axé arcade le gameplay ravira tout le monde, du néophyte au gamer le plus acharné. Seul bémol la maniabilité avec le stick analogique est assez ardue et s’avère imprécise.
Sound
Musique étonnante et bruitages corrects rendent Burnout Legend plaisant à l’oreille, meme si l’on aurait aimé un petit peu plus de soin quand au bruit des moteurs, mais là on pinaille.
Longevity
Tout simplement ahurissant pour un jeu du genre. Le mode tour du monde vous tiendra en haleine un bon moment. Rajoutons à cela un bon mode multi et le tour est joué.
Lasting appeal
Fan d’arcade réjouissez vous ce jeu est pour vous et peu de jeux peuvent se permettre de rivaliser à l’heure actuelle. Le dernier né de chez Criterion Studio s’impose naturellement sur PSP. Une réalisation de toute beauté doublée d’un fun sans équivoque font de ce titre un Must à posséder absolument.
Avec un gameplay varié, accessible et très fun Burnout après s’être imposé sur consoles de salon, s’impose désormais sur PSP. Offrant plus qu’une alternative au sublime Ridge Racer de Namco. La PSP s’enrichit d’un titre arcade bourré de qualités qui ravira un public très varié mais qui se rassemblera sous une même bannière, celle du fun et de la qualité de jeu. L’évidence ne peut être niée « Burnout Legends » est en passe de s’imposer comme le number one sur la portable de Sony.





Game details

Publisher : Electronic Arts
Developer : Criterion
Genre : Course
Release date : 15 Settembre 2005