WWE SmackDown! Vs. RAW 2006
Fait par les fans et pour les fans !
SVR2006 a été réalisé dans un souci permanent du détail. Tout a été fait pour plaire à ceux qui suivent l'actualité de la lutte et qui regardent les shows de la WWE. Le jeu s'ouvre sur le générique de RAW ou de Smackdown. Il s'agit des vrais génériques des shows du lundi et du vendredi soir. On y voit les exploits de l'Undertaker, de Shawn Michaels ou du Nature Boy Ric Flair. Autre offrande pour les fans : l'aspect graphique a été revu pour plus de réalisme. Les catcheurs sont mieux modélisés et leurs prises ont toutes été reproduites. Même les thèmes d'entrée ont été respectés ! Quant aux arènes, elles sont authentiques avec la présence de l'arène du PPV ECW One Night Stand qui réjouira les fans de l'ancienne fédération hardcore.
Le roster plaira sans aucun doute aux amateurs. En effet, on y retrouve beaucoup plus de lutteurs que dans l'épisode précédent. Kane, Triple H ou John Cena à la RAW et Eddie Guerrero (RIP), Batista et Chris Benoit à Smackdown!... les Main Eventer ont répondu présents. Les nouvelles têtes comme Carlito, Chris Masters ou Eugene sont apparues dans le roster 2006. On retrouve enfin des légendes de la lutte comme Hulk Hogan, Junkyard Dog (RIP) ou l'apparition de Stone Cold Steve Austin et du British Bulldog (RIP). Au rayon des déceptions, on ne peut que déplorer l'absence des Mexicools, de Lashley et de Matt Hardy.
Lutteur ou Manager : à vous de choisir !
L'autre grande force de SVR2006 est la présence de nombreux modes assurant une durée de vie conséquente. Ca commence avec le mode Saison où vous incarnez un lutteur tout au long de l'année. Des rivalités s'installent et selon vos performances, vous montez en puissance pour enfin devenir champion. Certes les scénarios sont inégaux en qualité, mais la plupart vous tiendront en haleine. Nouveauté de cet épisode 2006, le mode General Manager est au catch ce que Football Manager est au foot. En effet, vous dirigez tel un Eric Bischoff, votre show. Même s'il semble prometteur, ce mode ne permet pas de scénariser de vrais rivalités. Malgré tout, il reste une très bonne idée à développer pour les prochains épisodes.
SVR2006 propose un large choix d'éditeurs servant à personnaliser le jeu. Ainsi il est possible de créer de A à Z son lutteur. Tout est paramétrable : morphologie, coupe de cheveux, masque de luchador, slip fluo (pour faire plaisir à Tsokoa)... Après avoir crée l'aspect physique, il faudra inculquer à votre lutteur, un style de combat et des prises. Puis, vous pouvez personnaliser son entrée. D'autres modes sont disponibles comme l'éditeur d'équipe, de PPV ou de ceintures. Enfin, si cela ne vous suffit pas, vous pouvez défier les joueurs du monde entier, sur un mode online plus complet que précédemment malgré quelques ralentissements durant les parties.
It's that damn good !
Le gameplay a subit quelques transformations appréciables pour paraître plus réaliste. Un système de stamina a fait son apparition. C'est en quelque sorte une barre de fatigue du lutteur qu'il faut recharger au fur et à mesure du combat. Il faudra faire attention à cette jauge si vous ne voulez pas que votre catcheur s'évanouisse quelques instants. Techniquement, le Stamina casse un peu le rythme des matchs (surtout les combats hardcore). Autre nouveauté, le Momentum reprend le principe de l'épisode précédent. Il se présente sous la forme d'une jauge qui se remplit au fur et à mesure des prises spectaculaires en mode Clean ou des prises hardcore en mode Dirty. Elle détermine également la force de vos coups et vos possibilités de retourner une situation à votre avantage.
Niveau maniabilité, l'ensemble a gagné en réalisme ce qu'il a perdu en intensité. Au premier abord, le gameplay peut paraître basique puisque seuls deux boutons sont utilisés. Mais progressivement, on apprend toutes les subtilités comme les contres ou les prises au sol. Il y a plusieurs moyens de blesser l'adversaire. Tout d'abord, grâce aux prises au corps, il est possible de toucher l'ensemble du corps de votre opposant. Les prises au sol sont plus ciblées avec par exemple, un travail de soumission sur la jambe ou sur le bras. Les contres ont désormais une place centrale dans le gameplay. Si vous ne fatiguez pas votre adversaire, il sera difficile de lui porter une prise au corps. Deux prises sur trois sont contrées ce qui casse le rythme du jeu. Même si on regrettera que peu de changements ont été apportés, le gameplay reste excellent et bien pensé.
Source: www.play-attitude.com
Des graphismes au top pour cette version 2006. Mention spéciale aux animations reproduites à la perfection.
Basique au premier abord, le gameplay se dévoile progressivement. Il prend donc toute sa saveur après quelques heures de jeu intensif.
On retrouve les voix et les thèmes d'entrée des lutteurs. La musique des menus est vite agaçante.
Le mode Saison n'est pas très long tout comme le mode General Manager. Les nombreux éditeurs et les challenges relancent l'intérêt sur le long terme.
SVR2006 n'intéressera que les fans de catch américain qui retrouveront avec bonheur leurs lutteurs favoris.


























