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Tekken : Dark Resurrection



Le chemin de croix

Nous en sommes déjà au cinquième épisode de la série sans compter les Tag Team Tournament et autre dérivé mais s’est le premier opus à voir le jour sur PSP. Comme vous le savez les portages sur la portable de Sony ne sont généralement pas une grande réussite à quelques exceptions près, il est donc normal que nous partions à la rencontre du jeu sur une note d’appréhension et d’attente. Et Namco n’a pas envie de faire comme ces concurrents et a décidé de peaufiner son petit soft pour nous faire profiter d’une grande sensation de jeu. Il reprend donc les ingrédients qui ont fait le succès du jeu dans le monde entier, garde la base de Tekken 5 et nous sort sa petite bête ce mois-ci en Europe pour notre plus grand plaisir. Ce jeu est donc une bombe, que demander de plus ? Bon ben moi je vais vous laisser puisque j’ai tout dit, donc a+ ! Non j’rigole… En effet le jeu en lui-même est presque parfait mais un problème persiste.



En faite ce n’est pas vraiment de la faute des développeurs puisque le principe même du jeu est de réaliser de très gros combat à l’aide des touches de la console et de la croix directionnelle. Mais si vous savez le truc sur la gauche de la PSP au dessus du machin rond, ces petites bêtes que Sony a eu l’audace d’appeler « croix directionnelle » (pour le premier) et « joystick analogique » (pour le second) ne sont vraiment pas adapté pour ce type de jeu. Assez d’enchaîner un « arrière/avant/rond/carré/bas/triangle/trois quart de cercle gauche/rond/rond » (je sais je suis un dieu) avec cette satanée croix et bien si vous y arrivez du premier coup je vous paye le café. Il faudra plusieurs minutes pour dompter le stick qui se révèle plus jouable, c’est un comble, et de nombreuses heures pour maîtriser la croix (et ça c’est pour les plus balèze d’entre nous, dont moi).



Namco avait bien essayé, dans un élan de générosité, de nous facilité la vie en fournissant avec le jeu un accessoire se fixant sur la croix en elle-même. Mais se sont en faites les tout premiers acheteurs nippons qui ont eu droit à ce privilège ; pour nous européen, nous n’avons tout simplement pas droit à cette petite attention. Il faudra donc nous faire à l’idée de nous faire souffrance pour pouvoir jouer au jeu.

Y a du bon

Pour nous faire encore plus savoir que nous seront à tout jamais des sous mer*e ou des dieux, Namco nous propose un entraînement dès le début et là vous pourrez vous rendre compte de l’étendue des dégâts. Si vous passez les diagonales du premier coup vous êtes un dieu (bienvenu chez moi) sinon et ben vous savez ce que vous êtes ! Mais bon après avoir fait un entraînement intensif les joies du jeu devrait se dévoiler devant vous, c’est comme sur PS2 mais en petit. Et quand je dis comme sur PS2, je parle aussi de la qualité générale du jeu.
C’est beau, ça il n’y a rien à dire, d’une fluidité qui pourrait faire pâlir un ruisseau et d’un aliasing très peu présent, le jeu est une vraie réussite. Vous allumez, vous commencez un combat et là vous vous dites « c’est le paradis? ». C’est vraiment le pied. Les combattants sont représentés avec finesse et vous aurez même le droit de changer un peu avec pas moins de quatre tenues minimum par personnage, mais vous pourrez aussi les customiser à volonté dans le mode adéquat, pour cela vous devrez finir le mode histoire ou bien réaliser des challenge, tous ça pour gagner des crédits et pouvoir acheter de nouvelles tenues.



En parlant des personnages, vous aurez droit à tout ceux présents dans l’épisodes 5, c’est dire une bonne flopé, 32 pour être précis, et à ceux-ci viennent s’ajouter deux petits nouveaux : Sergei Dragunov, militaire de carrière et Lili, petite bourgeoise de Monaco. C’est donc une pléthore de bastonneurs que vous aurez à disposition. Mais un bon vieux Tekken ne s’arrête pas à ça.

Les jeux sont faits

Il y a deux modes principaux : « histoire » et « dojo ». Pour le premier je ne vais pas épiloguer dessus tout le monde sait qu’il faut choisir un perso, suivre son histoire et taper sur les fighters qui se présentent devant vous, simple comme bonjour. Par contre pour le monde « Dojo » c’est un peu plus complexe, vous arrivez sur une carte d’île où sont situer les dojos (eu début il n’y en a qu’un), vous entrez dans le premier et vous devez tout d’abord atteindre une position minimum dans le classement du dojo, une fois ceci fait, vous pouvez accéder au tournoi pour devenir le Number One du dojo. Ceci se révèlera de plus en plus ardu au fil du temps, avec plusieurs tournoi, plusieurs classements,… et des combattants toujours plus fort. Vous devrez aussi réaliser quelques défit comme le contre-la-montre où il faut dézinguer un nombre de gars fixé en un temps record. Tous ces combats vous rapportent des crédits que vous pourrez dépenser en accessoires de mode ou « sortilèges » qui augmentent vos capacités. Plus vous monter dans la hiérarchie plus vous débloquer de choses à acheter plus vous avez de crédits, logique et efficace.


Par la suite des bonus seront ajouté comme le mode bowling, très connu chez les fans, un mode multijoueur est aussi de la partie mais seulement en Ad Hoc pas de online (peut être dans un prochain opus) et c’est bien dommage et les vidéos ainsi que les musiques du jeu seront consultable via écoutable dans le player du jeu, un petit plus assez sympathique. Par contre pour les fanas Devil Within et bien il faudra repasser, certainement du à un manque de place sur l’UMD (ben oui c’est pas un DVD).



Alors que retenir de ce premier Tekken sur PSP et bien tout ce que je viens de dire ou presque et essentiellement que les problèmes viennent surtout de la console en elle-même. Le jeu quant à lui est une franche réussite et devrait aisément combler les joueurs. Avec ses 34 combattants disponibles, ses multiples modes de jeu (dojo et histoire en tête) et ses nombreux bonus on a de quoi êtres heureux. Mais bon tout bonne chose à une fin et c’est donc maintenant l’heure du fatidique verdict de la rédac’ (enfin de moi) !




Source: www.play-attitude.com

Technique
Ce n’est pas de la PS2 non plus mais c’est de tout beauté quand même, on ne peut rien lui demander de plus, si ce n’est « juste un peu plus Mr Namco » [les larmes aux yeux avec la tête du chat dans Shrek2].
Gameplay
Pour moi le gameplay est bon mais il faudra plusieurs heures aux plus combatifs pour s’y faire, une fois passé cette difficulté alors le jeu révèle ça vraie nature.
Ambiance sonore
Côté musique et bien c’est du classique sauf certains thèmes qui sortent un peu du lot, ce n’est pas du Mozart mais ça s’écoute. Niveau doublage, il y a le style : ahh, ohh, ihh, et la parlote des perso, ils ne sont pas très loquasse mais s’exprime tous dans la langue de leur pays d’origine.
Durée de vie
De très nombreuses heures en perspectives et un mode Ad Hoc qui permettra de jouer avec ses mis et donc d’augmenter virtuellement la durée de vie.
Intérêt
La encore rien de transcendant mais ce n’est qu’un jeu de baston et donc les possibilité ne sont pas très variée pour un jeu de ce type. Le mode Dojo quant à lui est certainement la meilleure partie du jeu.
Et bien franchement, j’étais un peu sceptique au début mais bon Namco ne nous a pas sorti un portage mal fini puisque tout est presque parfait mais le gros défaut, et vous l’aurez compris c’est bien le problème de la croix directionnelle de la PSP. Je sais pas qui a pondu ça mais pour Tekken c’est vraiment très mal adapté. Mais bon comme tout bon gamer qui se doit vous arrivez bien a passer par-dessus ça ! Sinon, un conseil pour le 17/20, la sœur de Christie Monteiro devrait être inventée et insérée dans le prochain opus, a bon entendeur…


Fiche jeu

Editeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : Namco
Genre : Baston 3D
Date de sortie : 6 Septembre 2006