test avis sur GTA IV – fin

suite de notre test de GTA IV

Je vous parlais plus haut de la ville. Je dois dire qu’après 40 heures de jeu, je n’ai pour le moment acquis que peu de repères en son sein, tellement celle-ci est immense. Oubliez San Andreas, ici le territoire est beaucoup plus vaste, mais pour le coup tout se ressemblerait presque, ce qui n’aide d’ailleurs pas à trouver des points de repère. Heureusement pour nous, les voitures sont toutes équipées de GPS, et ce gadget est le bienvenue lorsqu’il vous ai demandé de vous rendre d’un bout à l’autre de la ville. Il faudra cependant savoir en faire abstraction de temps en temps, car celui-ci vous donne le chemin le plus court certes, mais ne coupe pas a travers champ et prend en compte les sens interdit. Le chemin peut donc, en général, être encore raccourci, ce qui savérera vital lorsque le temps est compté.

Une des choses qui place cet épisode au-dessus de ses grand frères est le souci du détail. Nombre de petites choses oubliées dans le passé se retrouvent ici pour notre plus grand plaisir. Pour passez le temps, vous pourrez ainsi regarder la télé, faire un tour d’hélicoptère, prendre le taxi ou le métro. Même après de nombreuses heures de jeu, le joueur aura encore de quoi faire dans Liberty City, je ne peux vous le confirmer.

Autre point important dans GTA et qui est une fois de plus amélioré dans cette opus, les gunfights. Gears of War est passé par là et même la série se plie à la vue derrière l’épaule et vas y que je me couvre derrière un mur. Les gâchettes de tirs permettent de locker la cible choisie lorsqu’elles sont appuyées à fond, mais la visée reste libre si on laisse un peu de mou. Pas forcément pratique lorsque ça canarde, pareil pour les couvertures, le système n’est pas forcément au point et il n’est pas rare, dans des environnements resserrés, d’être obligé de s’y reprendre à deux fois pour se plaquer du bon coté du mur ou simplement pour repartir dans la bonne direction. Cette caméra un rien hasardeuse n’ampute en rien le plaisir de jeu et on trouve un confort assez inédit dans un titre de cette série.

Alors bien sûr, faire n’importe quoi en ville est une tradition à Liberty City, comme cela l’était à Vice City. Mais encore une fois, la police veille au grain. D’ailleurs, elle s’emballe peut-être moins vite que dans les précédents opus – il faudra plus de temps pour avoir les 6 étoiles que précédemment – mais elle est cependant plus agressive. Un nouveau système de fuite a ainsi été mis en place : une zone visible sur le radar délimite un périmètre de recherche qui s’agrandit au fur et à mesure de vos exactions. Sortir de cette zone et rester suffisamment longtemps hors de vue de la police permet de semer les représentants de l’ordre, et ainsi de perdre vos étoiles. Pratique quand vous avez simplement effleuré une voiture de police alors que vous n’avez pas envie (ou intérêt) à être poursuivi.

Que dire de plus ? Que malgrés ses défauts, pour la plupart technique, GTA reste ultra fun et c’est bien là ce que lui demande. Addictif au possible le soft de Rockstar est déjà le blockbuster de ce printemps. Les actionnaires de la firme ont donc plutôt bien fait de ne pas vendre à EA! GTA garde son titre et place la barre encore plus haute pour une concurrence qui avait déjà beaucoup de mal à faire aussi bien.

 

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